Le premier séminaire de la session d’automne 2011 a lieu vendredi le 16 septembre à 9h30 au local J-1060 à l’UQAM. Il sera animé par [Éric George->http://gricis.uqam.ca/eric-george/], professeur à l’École des médias de UQAM et directeur, centre de recherche GRICIS, et [Michèle Martin->http://www1.carleton.ca/communication/people/martin-michele], professeure à la School of Journalism and Communication, Université Carleton.
{{Vendredi 16 septembre 2011 (UQAM, salle J-1060, 9h30)}}
{{Michèle Martin}}
{Professeure, School of Journalism and Communication, Carleton University}
{{Perspectives critiques et communication : une approche politico-économique et féministe du développement des TIC}}
{Résumé :} Je propose une approche en économie politique tenant compte que les réseaux internationaux ne sont pas uniquement fondés sur des infrastructures matérielles, mais également sur la circulation des idées et des savoirs, ce qui inscrit leur analyse dans un contexte socio culturel. Je soulignerai également l’importance d’une analyse féministe des technologies de communication qui permet d’élargir l’investigation à de nouvelles facettes des processus de production et d’utilisation. Je terminerai par une discussion sur la relation entre acteurs humains et non humains, qui constitue un élément essentiel à la compréhension du rapport entre usagers et technologies.
{{Eric George}}
{Professeur, École des médias, UQAM et directeur, centre de recherche GRICIS}
{{Les études en communication : critique ? vous avez dit critique ?}}
{Résumé :} La mission historique de l’Université consistait, du moins en partie, à former des esprits libres et autonomes. La pensée critique y a longtemps eu une place de choix. Toutefois, nos universités tendraient dorénavant à être régies par la logique organisationnelle utilitariste et instrumentale au sein de nos sociétés marquées notamment par la globalisation et la financiarisation du capitalisme et la critique y serait de moins en moins présente. Mais en quoi consiste la pensée critique ? Dans le cadre de cette intervention, nous proposons de nous poser cette question en nous intéressant au cas des études en communication.